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Chez IKEA la filière coton est un modèle de production écolo. Basé sur le respect de l’environnement, la production de cette matière première s’avère de plus en plus durable.

Normalement pour 1 kilo de coton il faut 5260 litres d’eau et quantités de produits chimiques. C’est pour cette raison que IKEA privilégie les filières qui utilisent les techniques issues du développement durable pour produire son coton. Concrètement la quantité d’eau nécessaire à été réduite de moitié et l’utilisation d’engrais chimique de plus d’un tiers sur ces parcelles.
La part de coton issu de filière respectant les principes durables dans les produits IKEA a plus que doublé entre 2009 et 2010. Rien que pour l’année dernière 25.500 tonnes de coton a été acheté aux agriculteurs participant à nos projets mais ce n’est pas suffisant pour nous.
Le groupe est à l’initiative du projet Better Coton Initiative, une organisation mondiale multipartite qui vise à améliorer la production cotonnière pour les personnes qui le produisent, et pour l’environnement. La rigueur du contrôle environnemental et social permet de certifier que tout le coton produit par IKEA en 2015 sera issu de filières durables. L’enseigne appuyé par des experts du WWF a formé plus de 450 paysans rien qu’en 2005.
Une autre solution d’avenir que l’on développe est de mélanger le coton à d’autres fibres naturelles dont la culture préserve l’environnement. Le lin est de plus en plus utilisé de même que les dérivés de fibre de cellulose comme le lyocell, fabriqué à partir de feuillus, d’eucalyptus et de bambou. Vos textiles n’ont pas finis de vous dorloter chez IKEA!
Méconnu par rapport au coton, le lin est pourtant bien plus écologique. Utilisé sous la forme de textile ou d’huile, il a un tas d’avantages : en peinture, il adhère facilement et en textile, il n’irrite pas la peau et favorise même le sommeil.

Dans la culture du lin, rien ne se perd ! De la plante, on extrait les anas (utilisés pour des panneaux agglomérés), les étoupes (pour des tissus grossiers), les graines (pour l’huile, la peinture, ou l’alimentation) et les fibres longues pour l’habillement ou le linge de maison. Dans les champs, les vertus écologiques du lin ne manquent pas : il pousse localement (en Normandie, aux Pays-Bas et en Belgique), rapidement et avec peu d’eau.
Comment utiliser cette plante à la maison ? Côté déco, on commence par la peinture. Pour profiter au maximum des bienfaits de la plante, choisissez une peinture à base d’huile de lin. Elle sèchera rapidement, sera résistante et souple, et adhèrera facilement aux métaux. Chez IKEA, optez ainsi pour la peinture BEHANDLA (3,99 €), à base d’huile de lin, d’huile pour bois et de pigments.
Pour votre linge de chambre aussi, essayez le lin : il est connu pour favoriser le repos. Dormir dans des draps de lin serait ainsi plus réparateur, le sommeil étant plus profond et le nombre de changements de position moins nombreux. IKEA propose des housses de coussin AINA (6,99 €) et des rideaux STOCKHOLM BLAD (75 €), tous deux composés à 55% de lin et à 45% de coton. Vous souhaitez faire votre housse de couette vous-même ? Le tissu RAGNA (3,50 € le mètre), composé de 56% de lin et 44% de coton, sera votre allié.
Coussins, draps, torchons, vêtements… n’hésitez plus, adoptez le lin pour votre lin-ge !
Chaque miel est unique, sa composition dépend des variations climatiques ou encore de la richesse botanique alentour. Mais tous ont des vertus antibactériennes, anti-inflammatoires, anti-oxydantes et sont remplis d’oligoéléments. A l’occasion du salon du Miel, le 25 septembre prochain, zoom sur les créatrices du miel, les abeilles.

© Jean-Marc Denis
L’abeille est une gentille naïve qui contribue, sans le vouloir, à la pollinisation de beaucoup d’espèces. Pourquoi ? Car le pollen -poussière produite par les organes masculins des plantes et chargé de féconder les organes féminins – est récolté par les abeilles. Elles se servent de leurs pattes pour le transporter jusqu’à la ruche. Ainsi, ce pollen nourrit les abeilles ouvrières.
Une abeille peut visiter jusqu’à 700 fleurs en une journée ! Une vraie sportive… Selon les fleurs qu’elle a butinées, son corps se couvre de pollen et devient tout jaune, orange, voire blanc.
Sans les insectes pollinisateurs, plus de 80% des fleurs disparaîtraient. Nous n’aurions plus le plaisir de manger des melons, des cerises, des aubergines ou encore des fraises car ces fruits et légumes dépendent du passage des insectes sur leurs fleurs. Plus grave encore, la disparition des abeilles serait dramatique pour notre planète. Albert Einstein a d’ailleurs affirmé que « si l’abeille disparaît, l’homme n’aura plus que quatre années à vivre ».
Malheureusement, les abeilles sont bel et bien en péril. Un tiers des ruches françaises a disparu depuis 15 ans. Quand en 2007 l’homme a remarqué que des colonies entières d’abeilles ne rentraient plus à la ruche, les scientifiques ont alors cherché les causes de cette disparition dramatique. Diverses hypothèses se sont détachées. Un protozoaire (animal unicellulaire) qui s’attaque à l’abdomen (appareil digestif) pourrait affaiblir les insectes. Les pesticides et insecticides sont également mis en cause, tout comme la mite qui réduit les défenses naturelles des abeilles.
Pour les sauver, il suffit de planter utile. Des parterres de fleurs variées dans les jardins publics et sur les balcons des villes, des haies composées d’arbustes mellifères1 dans les champs… Ou encore ruche à domicile pour les plus téméraires/motivés. Pensez-y !
1 méllifère : qui produit du miel. Par extension, se dit d’une plante dont la floraison attire les abeilles.
En 2010, 55 % des Français* déclaraient trier systématiquement le verre, les piles, les emballages et les papiers journaux. Des efforts restent donc à fournir. Afin de tenir vos bonnes résolutions de la rentrée, petit récapitulatif des règles à suivre. Avec en prime de nouveaux produits malins.

Dans la cuisine, investissez dans trois poubelles: une pour les ordures ménagères qui ne se recyclent pas ; une pour le papier (comme la poubelle FLATA de IKEA) ; et une pour les emballages (son contenu ira rejoindre l’équivalent du bac jaune, dans certaines villes comme Paris). Vous manquez d’espace ? Les bouteilles et les bocaux trouveront refuge dans le chariot à provisions jusqu’au prochain marché. Ou bien vous pouvez vous en débarrasser dans un bac à verre. Pour vous aider à bien séparer les ordures, comptez sur la poubelle RATIONELL poubelle de tri pour élément de IKEA, elle vous simplifiera la tâche.

Savez-vous que 30 % du contenu de nos poubelles sont des déchets qui peuvent être transformés en compost ? Utilisez la poubelle RATIONELL spécial compost de IKEA pour y glisser les épluchures de légumes et de fruits, les coquilles d’œuf ou encore les restes de pain rassis. Petit détail non négligeable : un filet se trouve dans le bas de cette poubelle. Le compost peut donc sécher, ce qui évite les mauvaises odeurs !

Dans la salle de bain
La règle habituelle s’applique ! On recycle les emballages en acier, aluminium, papier/carton et verre. Cependant pour le plastique, seuls les bouteilles et les flacons sont recyclables. Les tubes et les pots se jettent aux ordures ménagères.

L’idéal est d’installer deux petites poubelles BOLMEN de IKEA -noires et blanches, en plastique- dans la salle de bain. Dans la poubelle à ordures ménagères : rasoir jetable ; brosse à dent ; coton-tige ; couche jetable pour bébés ; cosmétiques ; lingettes imprégnées… Dans la poubelle de tri : bombe à raser ; aérosols comme les déodorants, sprays cheveux… A présent, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas trier chez vous !
* sources : étude Ademe juin 2010
Pendant la Semaine de la mobilité, du 16 au 22 septembre, le ministère du développement durable espère promouvoir les modes de déplacements responsables et écologiques, à l’image du covoiturage ou des véhicules hybrides, déjà testés par IKEA.

Marche, vélo, covoiturage, transports en commun… Il en existe des solutions pour éviter la voiture individuelle ! Et comme tous les ans, lors de la Semaine de la mobilité, il est bon de les rappeler.
Le thème 2011 ? Le numérique au service de l’éco-mobilité. Cette année, ce sont donc des sites Internet, comme celui de IKEA (http://covoiturage.ikea.fr/), et des applications pour smartphones qui sont valorisés parce qu’ils facilitent l’accès au covoiturage et, plus généralement, aux transports « propres ».
A Strasbourg, en mars dernier, IKEA a inauguré un nouveau bus à motorisation hybride, composé d’un moteur diesel et électrique. Gratuit, il relie l’arrêt de tram « La Rotonde » au magasin toutes les 20 minutes, permettant aux clients et aux collaborateurs de se rendre au magasin en transports en commun.
Cet engagement va même au-delà de nos frontières. En Italie, des bornes de recharge solaire pour véhicules électriques ont été installées sur les parkings, et au Canada, des emplacements spéciaux sont réservés aux propriétaires de voitures hybrides ou électriques !
L’enseigne espère aussi encourager l’utilisation du vélo. En Belgique, à Anderlecht, IKEA a mis à la disposition de ses employés des vélos à la sortie du métro et aux États-Unis, 12 000 employés ont reçu un vélo comme prime à Noël dernier. Un cadeau idéal pour finir l’année en bio-té !
IKEA catalogué « vert »
208 millions. C’est le nombre d’exemplaires du catalogue IKEA tirés pour l’édition 2011. Voilà qui fait beaucoup de papier ! C’est pourquoi nous avons décidé de rendre notre fameux catalogue plus respectueux de la planète.

Nous avons mis en place des audits auprès de nos fournisseurs afin de connaître l’origine du papier, leur consommation d’eau et d’énergie, ainsi que leurs émissions de liquides et de gaz. Ces contrôles ne se limitent pas seulement aux fournisseurs. Tous les maillons de la chaîne sont soumis aux mêmes demandes : des héliograveurs aux imprimeurs offset en passant par les services de reprographie et informatiques. Dans chacun des domaines, un suivi documentaire de la consommation énergétique est réalisé, avec en parallèle une fixation d’objectifs de réduction.
IKEA a ainsi pu calculer l’incidence environnementale annuelle de son catalogue qui fût la première grande publication couleur à être imprimée sur papier totalement privé de chlore, puis de chlore élémentaire. En 2008-2009, la réduction de son format avait déjà permis une limitation de la consommation de papier et une réduction des émissions de CO2, dans les transports notamment.
Autre bonne nouvelle : les chiffres indiquent que la teneur en fibres recyclées du catalogue est passée de 8 à 11%. Les émissions de CO2 ont, elles, baissé de 127 à 95 tonnes entre 2007 et 2011.
Plus vert d’année en année, notre catalogue reste toujours aussi populaire. Il touche plus de 400 millions de personnes dans 42 pays.
A l’occasion du salon Ethical Fashion Show*, qui se déroule au Carrousel du Louvre du 1er au 4 septembre, nous vous dévoilons les dernières tendances au rayon de la mode éthique.

1° Des matières de plus en plus variées. A ses débuts, la mode éthique se résumait à des tee-shirts en coton bio. Aujourd’hui, vous n’avez que l’embarras du choix, du jean slim en denim bio aux ensembles de lingerie en fibres de pin en passant par la petite robe en lin. Notre coup de cœur ? La soie naturelle, qui apportera une touche de glamour à vos tenues. Privilégiez la soie issue de mûriers cultivés suivant les principes de l’agriculture biodynamique. Ni traitements de blanchiment, ni formaldéhydes, le fil est traité par une solution de potasse naturelle, et tissé à la main.
2° Vive le recyclage. Des sacs à main en vinyles ou en bâches publicitaires, des bracelets en verres de lunettes, des boucles d’oreilles en cannettes de soda, des robes en anciens bleus de travail… L’imagination des créateurs de mode éthique n’a plus de limites. Au salon Ethical Fashion Show, ne ratez pas l’exposition des œuvres de Movana Shen, plasticienne chinoise, qui tricote des feuilles de livres après les avoir lus.
3° Le retour du made in France. Pour 93% de la population, la mention « fabriqué en France » sur un produit peut motiver la décision d’achat. La mode n’échappe pas à cet engouement bleu-blanc-rouge. Acheter local permet de préserver les savoir-faire traditionnels.
Plus d’infos : www.ethicalfashionshow.com