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La facture annuelle de chauffage des Français représente en moyenne 900 € par ménage, avec de grandes disparités. Les dépenses peuvent varier de 250 € pour une maison « basse consommation » à plus de 1 800 € pour une maison mal isolée, selon une étude du Grenelle de l’Environnement. Pour limiter ce coût, une nouvelle réglementation thermique va bientôt en vigueur.
Son petit nom ? La réglementation thermique R.T 2012. Elle entrera en application pour les nouvelles demandes de permis de construire dès 2012 pour le secteur public et les professionnels du bâtiment, en 2013 pour les particuliers. Toutes les constructions neuves devront présenter une consommation moyenne d’énergie maximale de 50 kWh/m²/an contre… 150 kWh/m²/an avec l’ancienne R.T 2005. L’objectif est de réduire nos consommations d’énergie liées à l’habitat de 38% et nos émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2020.

Pour les bâtiments publics, la loi prévoit un recours accru aux énergies renouvelables, la détection et le traitement des fuites de chaleur grâce notamment aux caméras thermiques, l’amélioration de la circulation de l’air et une isolation phonique plus drastique. Pour les logements privés, tous les nouveaux bâtiments devront respecter les normes « basse consommation » (BBC). En 2020, les maisons et immeubles « à énergie positive » (BEPOS) seront la norme : ils produiront plus d’énergie qu’ils n’en consommeront.
Bonne nouvelle : les futurs propriétaires peuvent bénéficier d’aides financières comme l’éco-prêt à taux zéro, le crédit d’impôt développement durable (CIDD) ou encore de subventions de l’Agence National de l’Habitat (Anah).
La géothermie est à la fois une science qui vise à étudier le phénomène d’augmentation de la température en fonction de la profondeur du globe terrestre, mais aussi la technique qui permet de l’exploiter. Comment cette science peut-elle nous aider à produire une énergie plus verte ?

L’énergie géothermique est issue de l’énergie de la Terre, qui emmagasine celle du soleil, de la pluie et du vent et la stocke en calories dans le sol. Chaque jour, ça chauffe sous nos pieds, et plus l’on creuse profond, plus le thermomètre augmente.
Des quantités énormes d’énergie sont produites grâce à la radioactivité naturelle des roches. La chaleur dégagée remonte alors à la surface des nappes phréatiques souterraine de la Terre et s’échappe lorsqu’elle trouve des failles. On assiste ainsi à la création de sources chaudes, un spectacle surprenant, comme en Islande.
Et lorsqu’il n’y à pas de faille, l’homme doit creuser. La chaleur terrestre peut ensuite être extraite et transformée en chauffage ou en électricité, pour la maison, les entreprises ou tout un pays.
Considérée comme inépuisable, cette énergie peut être exploitée partout dans le monde. Elle l’est aujourd’hui principalement en Asie et en Amérique du Nord. En France, la géothermie occupe la troisième place dans les énergies renouvelables, après la biomasse et l’hydraulique (Source Ademe).
En 2008, IKEA a lancé une nouvelle génération de magasins économes en énergie. Nous avons ainsi utilisé la géothermie dans notre premier magasin normand, à Tourville-la-Rivière. Grâce à cette énergie, nous avons pu réduire de 50% la consommation d’énergie annuelle du magasin, liée au chauffage et à la consommation.
Une solution à la fois environnementale, mais aussi économique puisqu’elle permet d’amortir le coût des installations en quelques années puisque la Terre nous « offre » sa chaleur.
L’hiver arrive à grands pas. Vous voyez déjà votre facture énergétique grimper ? Voici quelques conseils pour affronter le froid en limitant les frais.

Selon l’INSEE, 25% des Français estiment que « leur logement est difficile à chauffer ». Tout le monde n’a pas en effet une habitation construite avec des matériaux et des techniques économes en énergies.
Première astuce : installez une plaque d’aluminium juste derrière vos radiateurs afin que la chaleur de ces derniers ne soit pas absorbée par le mur. Pensez aussi à bien isoler vos combles et votre grenier pour éviter toute perte de chaleur.
Au quotidien, fermez les volets dès que la nuit commence à tomber. La journée, ne les ouvrez pas pour les pièces que vous n’utilisez pas, comme la chambre d’amis. Ils représentent en effet une couche supplémentaire de « protection » entre l’air froid et l’intérieur. De même, n’allumez pas les radiateurs dans les pièces où vous ne restez pas plus de dix minutes.
N’hésitez pas à bien aérer la salle de bain et la cuisine car une humidité trop importante réduit d’autant la chaleur. Autre solution : mettre des tapis ou de la moquette pour bien isoler le sol. Ils emmagasinent une importante quantité de chaleur, puis la restituent à mesure que l’air ambiant se refroidit, notamment si vous éteignez les radiateurs la nuit. Voilà pour les particuliers.
Chez les professionnels aussi, on mise sur les économies d’énergies l’hiver. Les chaudières à bois du magasin IKEA de Reims font ainsi économiser 30 000 euros par an sur la facture énergétique du site. Le surcoût lié à l’installation d’une chaufferie bois sera ainsi compensé en moins de six ans. Au passage, 200 tonnes de CO2 par an qui ne sont plus rejetées dans la nature par rapport à l’ancienne installation à gaz.
Le magasin IKEA de Caen et le dépôt de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) se chauffent eux aussi sur le même principe. Dans ce dernier, cela permettra de diminuer la facture globale de gaz d’IKEA en France de 20%, soit 1250 tonnes d’émissions de CO2 en moins par an.
Pourquoi consommer de l’eau potable, payante, alors que vous pourriez très bien utiliser l’eau de pluie pour entretenir votre jardin et même votre maison ? Depuis trente ans, les récupérateurs d’eau de pluie s’améliorent. Aujourd’hui, tout le monde s’y met ! Le magasin IKEA Caen, qui ouvre aujourd’hui possède d’ailleurs un récupérateur d’eau de pluie pour l’eau des sanitaires.

En France, un adulte consomme plus de 100 litres d’eau potable pour ses besoins quotidiens, dont 30% sont dédiés aux WC et à la lessive*. Cette consommation d’eau, qui ne nécessite pas d’être potable, a un coût. Cela représente environ 100 euros par an pour deux adultes vivant en maison avec un petit jardin.
Une dépense qui pourrait être évitée grâce à l’achat d’un récupérateur d’eau de pluie. Au même prix, il est en effet possible de trouver un équipement de taille moyenne, avec une capacité de 350 litres, utilisable durant plusieurs années. Côté budget, vous trouverez des modèles à partir de 50 euros, sachant que pour les plus grosses cuves, les prix peuvent grimper jusqu’à des milliers d’euros.
L’installation est simplissime : après avoir adossé le contenant au mur de votre maison, il suffit de le connecter par un tuyau à la gouttière. Vous pourrez alors ajouter à votre connexion un filtre anti-impuretés afin de laisser de côté les feuilles et autres plumes de pigeon tombées sur le toit.
L’eau de pluie, stockée dans votre récupérateur, pourra ensuite être brassée à l’aide d’une pompe à énergie solaire afin de prévenir le gèle de l’hiver ou d’éviter qu’elle croupisse l’été. Ensuite, il n’y à qu’à se servir. Et pour ceux qui ne veulent pas de frais supplémentaire, une petite vidange suffit.
Grâce au récupérateur d’eau de pluie, devenez indépendant face aux restrictions d’eau dans votre région et bénéficiez d’un crédit d’impôt de 25% mis en place pour nous incitez à consommer moins.
*Selon le simulateur de l’Office international de l’eau http://www.oieau.fr/spip.php?breve13
En 2010, 55 % des Français* déclaraient trier systématiquement le verre, les piles, les emballages et les papiers journaux. Des efforts restent donc à fournir. Afin de tenir vos bonnes résolutions de la rentrée, petit récapitulatif des règles à suivre. Avec en prime de nouveaux produits malins.

Dans la cuisine, investissez dans trois poubelles: une pour les ordures ménagères qui ne se recyclent pas ; une pour le papier (comme la poubelle FLATA de IKEA) ; et une pour les emballages (son contenu ira rejoindre l’équivalent du bac jaune, dans certaines villes comme Paris). Vous manquez d’espace ? Les bouteilles et les bocaux trouveront refuge dans le chariot à provisions jusqu’au prochain marché. Ou bien vous pouvez vous en débarrasser dans un bac à verre. Pour vous aider à bien séparer les ordures, comptez sur la poubelle RATIONELL poubelle de tri pour élément de IKEA, elle vous simplifiera la tâche.

Savez-vous que 30 % du contenu de nos poubelles sont des déchets qui peuvent être transformés en compost ? Utilisez la poubelle RATIONELL spécial compost de IKEA pour y glisser les épluchures de légumes et de fruits, les coquilles d’œuf ou encore les restes de pain rassis. Petit détail non négligeable : un filet se trouve dans le bas de cette poubelle. Le compost peut donc sécher, ce qui évite les mauvaises odeurs !

Dans la salle de bain
La règle habituelle s’applique ! On recycle les emballages en acier, aluminium, papier/carton et verre. Cependant pour le plastique, seuls les bouteilles et les flacons sont recyclables. Les tubes et les pots se jettent aux ordures ménagères.

L’idéal est d’installer deux petites poubelles BOLMEN de IKEA -noires et blanches, en plastique- dans la salle de bain. Dans la poubelle à ordures ménagères : rasoir jetable ; brosse à dent ; coton-tige ; couche jetable pour bébés ; cosmétiques ; lingettes imprégnées… Dans la poubelle de tri : bombe à raser ; aérosols comme les déodorants, sprays cheveux… A présent, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas trier chez vous !
* sources : étude Ademe juin 2010
Posté par Manuel »
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Nettoyer, bricoler, astiquer… S’occuper de sa maison n’est jamais une partie de plaisir. Mais même si nous désirons que notre maison soit resplendissante avec peu d’efforts, ce n’est pas un prétexte pour lésiner sur les méthodes d’entretiens naturels.

Vous désirez que votre intérieur sente bon ? Oubliez la bombe désodorisante, penchez plutôt pour des gestes simples et des alternatives naturelles. Aérer chaque jour votre maison une dizaine de minutes afin de renouveler et d’assainir l’air de vos pièces. De mauvaises odeurs persistent ? Une orange piquée de clous de girofle parfumera très bien votre intérieur. Pour vos armoires, confectionnez de petits sachets que vous remplirez de fleurs de lavande récoltées durant l’été.
Nettoyer vos meubles
Mélangez une tasse d’huile d’olive extra vierge avec une moitié de tasse de jus de citron. Versez le mélange dans une bouteille avec vaporisateur. Ce mélange est efficace pour polir les surfaces en bois. Vous devez pulvériser, puis bien frotter. Le secret ? Tandis que le jus de citron attaque la saleté, l’huile d’olive polit et protège le bois !
Bricoleurs, faites attention aux composés organiques volatils (COV)
On trouve ces polluants atmosphériques dans la composition des colles, des encres, des peintures, et des vernis. Parce qu’ils nuisent à notre santé, plusieurs COV sont pointés du doigt : le formaldéhyde, le dioxyde d’azote, ou encore le monoxyde de carbone. Renseignez-vous auprès des distributeurs sur les émissions potentielles des produits, laissez sécher les peintures et aérez des journées entières avant d’emménager. Si vous êtes bricoleur, protégez-vous, confinez puis nettoyez votre zone de travail. Vous pouvez également acheter des produits ménagers écologiques, notamment certifiés Ecocert, label qui tient compte de leur cycle de vie, de l’extraction des matières premières et de leur rejet dans la nature.
Pour donner à vos soirées estivales une ambiance intimiste et chaleureuse, n’hésitez pas à habiller de luminaires vos tables, pots de fleurs, jardin et balcon. A condition de respecter l’environnement ! Et la lumière fut…

Chaque nuit, au retour des beaux jours, les éclairages de jardin provoquent la mort directe ou indirecte de centaines d’insectes, dont certains sont malheureusement proches de l’extinction. L’été, c’est ainsi près de 150 insectes qui meurent en moyenne sur chaque réverbère… Et s’ils ne sont pas piégés ou tués par l’installation elle-même, ils sont souvent victimes de leurs prédateurs (chauves-souris, crapauds, etc.) qui sont attirés par la présence de proies en si grand nombre. N’oublions pas que les lumières extérieures sont aussi très énergivores : en France, l’éclairage public serait responsable à 4 % des émissions de gaz à effet de serre. Cependant, il est désormais possible de limiter les dégâts.

Bien sûr, l’idéal est de s’équiper de lampes d’éclairage utilisant l’énergie solaire pour se recharger comme le luminaire SOLVINDEN de IKEA ou les guirlandes du même nom. Pas de risque d’électrocution ! Choisissez des endroits localisés pour placer vos luminaires : si possible le plus près du sol afin de ne pas fatiguer les yeux et de moins endommager la biosphère. Si vous comptez mettre des lampes d’extérieur un peu partout, vérifiez qu’elles s’éteignent au bout d’un moment, soit automatiquement soit par votre action.
Enfin, inutile de rappeler l’intérêt des ampoules à économie d’énergie SPARSAM de IKEA qui ont la forme d’un tube fluo « replié » ou bien d’un globe. Vous pourrez enfin profiter du charme de votre jardin de nuit tout en restant en osmose avec la nature !
Posté par Manuel »
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Les plantes sont indispensables à notre survie. En effet, grâce à la photosynthèse, elles rejettent de l’oxygène et absorbent du dioxyde de carbone. Pour autant, certaines sont plus bénéfiques pour la planète que d’autres.

Bannissez les plantes envahissantes
Une plante envahissante est une plante qui pose problème par sa faculté de colonisation, dû à d’importantes variations de facteurs écologiques, tels que la température ou encore la salinité. Ainsi, elle nuit à la biodiversité, soit par la concurrence qu’elle exerce pour l’espace où elle grandit, soit par des substances toxiques qu’elle émet pour d’autres espèces. Parmi les espèces envahissantes d’Europe, on retrouve le robinier faux-acacia, la jussie rampante ou encore l’aster à feuilles lancéolées.
Optez pour des plantes peu gourmandes en eau
Tulipes, narcisses, rosiers rugueux, buddleias (arbre aux papillons), cosmos, coquelicots, œillets d’Inde… plusieurs types de plantes se contentent d’un arrosage occasionnel, voire de périodes de sécheresse. Ces végétaux possèdent un feuillage laineux et duveteux, ce qui diminue l’évaporation de l’eau par les feuilles. Adopter ce type de plantes réduit donc la consommation d’eau de la maison ! Dans cet esprit, IKEA propose le Cactaceae ou encore le Beaucarnea Recurvata.

Trouvez des plantes dépolluantes
Les plantes sont un atout pour « dépolluer » l’air de la maison. Placer un Ficus Microcarpa Ginseng de IKEA dans cette pièce permet de filtrer ces émissions nocives. Dans la chambre, le lierre anglais et le palmier d’Arec protègent contre les émissions toxiques produites par la moquette.
De quoi concilier les bienfaits de la nature sans nécessairement bouger !
Posté par Manuel »
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Optimiser l’éclairage à la maison, c’est souvent difficile. Pourtant, on le sait, la lumière est indispensable : elle donne vie et relief aux espaces et participe au bien-être des habitants. Alors comment faire pour bien l’utiliser et améliorer le confort des pièces ? Suivez le guide.

Pour rendre compte d’une atmosphère particulière et donner du caractère à votre pièce, la première chose à faire est de combiner différents types de lumière : un éclairage général pour l’ensemble de la pièce, un éclairage fonctionnel concentré sur une activité (lecture, travail, cuisine…) et un éclairage d’atmosphère pour adoucir (vitrine, lampe décorative…)
Autre astuce : utiliser au maximum la lumière du jour. Pour cela, placez votre table à manger ou votre bureau à proximité d’une fenêtre. Pensez à dégager les ouvertures, en utilisant, par exemple des panneaux coulissants qui laissent entrer la lumière sans l’occulter.
Dernier conseil : agissez en écolo pour la planète et pour votre porte-monnaie. N’oubliez pas d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce et dépoussiérez souvent vos luminaires. Optez aussi pour des ampoules à économie d’énergie (LED) comme proposées dans les séries JANSJÖ et DIODER de IKEA. Elles contiennent peu de mercure, durent 10 fois plus longtemps que les classiques et consomment 80% d’énergie en moins ! Ultime étape : déposer les lampes usagées dans votre magasin IKEA ou dans un autre point de collecte de Récylum qui les collecte et les recycle.
Pour d’autres idées lumineuses, rendez-vous sur www.IKEA.fr !
Protéger la planète commence d’abord par changer les habitudes chez soi. Comment rendre votre cuisine plus verte? En misant sur du mobilier durable. Chez IKEA, les caissons de cuisine sont garantis 25 ans, l’électroménager 5 ans et les charnières sont testées pour 200 000 ouvertures/fermetures, au lieu des 80 000 règlementaires. Encore mieux, les peintures et laques ne contiennent pas de formaldéhyde ou de composés organiques volatiles nocifs, appelés COV. Enfin, IKEA refuse le bois d’arbres abattus illégalement ou provenant de forêts primaires. Parce que notre engagement de s’arrête pas à la porte de nos magasins, nous prenons soin de vous aider à adopter les bons réflexes chez vous :

• Pour faire des économies, pensez à vous équiper d’appareils de classe A ou A+, moins gourmands en énergie, comme le réfrigérateur/congélateur FROSTIG BCF 159/65 (469€). Misez aussi sur la fonction départ différé de votre lave-vaisselle ou de votre lave-linge pour bénéficier des heures creuses de votre contrat d’électricité et ainsi diminuer la pression sur les installations électriques.
• Pour réduire votre consommation d’eau, vous pouvez équiper votre robinet d’un aérateur ou limiteur de débit, faire tourner votre lave-vaisselle plein, ou, si vous n’en avez pas, rincer votre vaisselle dans une bassine en plastique comme la BOHOLMEN (5,90 €).
• Côté déchets, dites stop aux lingettes et adoptez un chiffon multi-usages en microfibres lavables et réutilisables (Chiffon LöDDER ou Torchon ETTY). Adoptez aussi le réflexe du tri grâce à la poubelle RATIONELL (1,99€) et ses bacs pour le verre, le papier et les déchets organiques.
• Pour éviter le gâchis alimentaire, optez pour des boites de conserves alimentaires comme les IKEA 365+ (2,95€). Pensez à faire quelques repas végétariens, moins polluants que ceux à base de viande, ou à tester les pâtes BIO IKEA FOOD.