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On attend toujours Noël avec impatience. Chaque année, c’est la même rengaine : invitations à envoyer, menu à élaborer, choix des cadeaux… Voici des conseils pour organiser votre Noël écolo.

Le réveillon approche, il faut vite prévenir les invités que la fête aura lieu chez vous. A la place des invitations postales, pourquoi ne pas se la jouer 2.0 et passer à l’électronique ? En effet, nul besoin d’autant de papier, d’encre, de timbre ou encore de transport. Et les bénéfices ne sont pas qu’environnementaux puisque cette méthode permet aussi d’alléger votre porte-monnaie, tout en conservant votre créativité et en surprenant vos convives.
D’ailleurs, toutes ces bouches, il faudra les nourrir et cette année on opte pour un menu local et de saison. Pas question de servir des fraises d’Espagne en dessert ! Le bon geste ? Aller au marché deux semaines avant le grand soir et de repérer les fruits, légumes, poissons et viandes de saison -que l’on pourra commander à son boucher. C’est seulement en fonction de ce qu’il y a sur les étales que l’on pourra élaborer le repas, tout en privilégiant les produits certifiés bio.
Maintenant, passons à l’attraction principale de la soirée : les cadeaux. Cette année, pensez aux offrandes dématérialisées, comme des places de concert, de théâtre ou une carte de cinéma. Pour les autres cadeaux, il est important de faire attention à leur impact environnemental en regardant leurs composants, leur mode de transport et l’alimentation en énergies qu’ils nécessitent. Et lorsque qu’il s’agit d’aller les chercher, on pense à son cabas afin d’éviter l’utilisation de sacs jetables.
Cerise sur la bûche : pensez à laisser un peu d’espace au Père Noël en ramonant votre cheminée. Chaque année, leur mauvaise aération entraine 5000 intoxications. Il serait bête d’arrêter Santa Clause dans sa livraison !
L’hiver arrive à grands pas. Vous voyez déjà votre facture énergétique grimper ? Voici quelques conseils pour affronter le froid en limitant les frais.

Selon l’INSEE, 25% des Français estiment que « leur logement est difficile à chauffer ». Tout le monde n’a pas en effet une habitation construite avec des matériaux et des techniques économes en énergies.
Première astuce : installez une plaque d’aluminium juste derrière vos radiateurs afin que la chaleur de ces derniers ne soit pas absorbée par le mur. Pensez aussi à bien isoler vos combles et votre grenier pour éviter toute perte de chaleur.
Au quotidien, fermez les volets dès que la nuit commence à tomber. La journée, ne les ouvrez pas pour les pièces que vous n’utilisez pas, comme la chambre d’amis. Ils représentent en effet une couche supplémentaire de « protection » entre l’air froid et l’intérieur. De même, n’allumez pas les radiateurs dans les pièces où vous ne restez pas plus de dix minutes.
N’hésitez pas à bien aérer la salle de bain et la cuisine car une humidité trop importante réduit d’autant la chaleur. Autre solution : mettre des tapis ou de la moquette pour bien isoler le sol. Ils emmagasinent une importante quantité de chaleur, puis la restituent à mesure que l’air ambiant se refroidit, notamment si vous éteignez les radiateurs la nuit. Voilà pour les particuliers.
Chez les professionnels aussi, on mise sur les économies d’énergies l’hiver. Les chaudières à bois du magasin IKEA de Reims font ainsi économiser 30 000 euros par an sur la facture énergétique du site. Le surcoût lié à l’installation d’une chaufferie bois sera ainsi compensé en moins de six ans. Au passage, 200 tonnes de CO2 par an qui ne sont plus rejetées dans la nature par rapport à l’ancienne installation à gaz.
Le magasin IKEA de Caen et le dépôt de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) se chauffent eux aussi sur le même principe. Dans ce dernier, cela permettra de diminuer la facture globale de gaz d’IKEA en France de 20%, soit 1250 tonnes d’émissions de CO2 en moins par an.
Utiliser Internet génère une pollution importante, liée principalement à la consommation électrique. Il existe néanmoins des solutions simples pour réduire notre impact écologique.

Internet a pris une place considérable dans notre vie quotidienne. Les Français sont ainsi 42 millions à se connecter tous les jours, en moyenne pendant plus de trois heures. Un trafic important qui pose des questions environnementales. Pourtant, il est facile de réduire l’empreinte carbone de nos connections sur le web.
Pour cela, il est tout d’abord primordial de mieux cibler nos recherches. Comment ? En choisissant bien les mots clés que nous rentrons dans les moteurs de recherches. Plus vous êtes précis dans le libellé, moins il y aura de pages inutiles qui gaspilleront de l’énergie au niveau des serveurs, du réseau et de votre ordinateur. Vous y gagnerez aussi du temps.
De même, plutôt que de relancer une recherche déjà effectuée, il vaut mieux privilégier les icônes suivant/précédent, les anciennes pages restant en mémoire. N’hésitez pas également à mettre les sites que vous consultés le plus dans votre liste de « favoris » pour éviter d’avoir à repasser par un moteur de recherche pour les retrouver.
Concernant les mails, plus la pièce-jointe est lourde, plus vous polluez. Contrairement à ce que l’on croit, il n’est pas toujours plus écolo de consulter des documents en ligne plutôt que de les imprimer pour les lire. Rester plus de trois minutes sur la même page pollue davantage que d’imprimer recto-verso en noir et blanc, selon une étude de l‘Ademe. Le WIFI consomme enfin plus d’énergie que la transmission par câble Ethernet. A privilégier donc !
Pourquoi consommer de l’eau potable, payante, alors que vous pourriez très bien utiliser l’eau de pluie pour entretenir votre jardin et même votre maison ? Depuis trente ans, les récupérateurs d’eau de pluie s’améliorent. Aujourd’hui, tout le monde s’y met ! Le magasin IKEA Caen, qui ouvre aujourd’hui possède d’ailleurs un récupérateur d’eau de pluie pour l’eau des sanitaires.

En France, un adulte consomme plus de 100 litres d’eau potable pour ses besoins quotidiens, dont 30% sont dédiés aux WC et à la lessive*. Cette consommation d’eau, qui ne nécessite pas d’être potable, a un coût. Cela représente environ 100 euros par an pour deux adultes vivant en maison avec un petit jardin.
Une dépense qui pourrait être évitée grâce à l’achat d’un récupérateur d’eau de pluie. Au même prix, il est en effet possible de trouver un équipement de taille moyenne, avec une capacité de 350 litres, utilisable durant plusieurs années. Côté budget, vous trouverez des modèles à partir de 50 euros, sachant que pour les plus grosses cuves, les prix peuvent grimper jusqu’à des milliers d’euros.
L’installation est simplissime : après avoir adossé le contenant au mur de votre maison, il suffit de le connecter par un tuyau à la gouttière. Vous pourrez alors ajouter à votre connexion un filtre anti-impuretés afin de laisser de côté les feuilles et autres plumes de pigeon tombées sur le toit.
L’eau de pluie, stockée dans votre récupérateur, pourra ensuite être brassée à l’aide d’une pompe à énergie solaire afin de prévenir le gèle de l’hiver ou d’éviter qu’elle croupisse l’été. Ensuite, il n’y à qu’à se servir. Et pour ceux qui ne veulent pas de frais supplémentaire, une petite vidange suffit.
Grâce au récupérateur d’eau de pluie, devenez indépendant face aux restrictions d’eau dans votre région et bénéficiez d’un crédit d’impôt de 25% mis en place pour nous incitez à consommer moins.
*Selon le simulateur de l’Office international de l’eau http://www.oieau.fr/spip.php?breve13
Du 20 au 26 octobre, le Festival du Vent soufflera encore sur la Corse comme l’animation phare de l’arrière-saison touristique de l’île de Beauté.

Plus riche que jamais, le programme promet d’être aussi éclectique que pluridisciplinaire avec des rencontres, des projections, des concerts, des pièces de théâtre ou encore des ateliers de création. Plongez au cœur de la filière alimentaire avec l’enquête « Manger peut nuire à la santé ». Découvrez les singes les plus proches de l’homme avec le documentaire « Zamba, le royaume des Bonobos ». Dansez sur les grands standards de RNB et de Soul, revisités par le Calvi Soul Band. Et retrouvez le Professeur Rollin de « Palace », sur scène, cette fois-ci.
Cette édition, la vingtième, sera l’occasion de célébrer toutes celles passées depuis 1992, qui ont permis d’éclairer les consciences autour de la défense de la planète. Le tout en s’engageant en faveur de la Culture, de l’Art et aussi des Droits Humains.
En quelques chiffres, 450 personnalités des mondes artistique, sportif, scientifique ou encore intellectuel vont animer le Festival. Parmi elles, Pierre Rabhi, agro-écologiste, mais aussi les deux parrains de cette édition, Isabelle Autissier, navigatrice et présidente du WWF, et Yann Arthus Bertrand, photographe et fondateur de Good Planet. On y attend 40000 visiteurs sur 5 jours dont un tiers d’enfants, accueillis par 200 bénévoles.
Cette année, le village d’exposition sera consacré à la Maison Ecojolie. On y découvrira toutes les techniques anciennes et nouvelles qui permettent de concevoir une maison saine et économe en énergie.
http://www.lefestivalduvent.com/
Je porte le nom d’une ville et je suis au top des bouteilles, qui suis-je ? Le liège, évidement.

Connu pour ses propriétés d’isolant naturel, le liège a bien d’autres vertus. Issu de l’écorce du chêne-liège, il trouve ses plus gros producteurs au Portugal, en Espagne et au Maghreb. L’exploitation d’un chêne-liège dure environ 150 ans avec en moyenne 16 écorçages. C’est une opération cruciale : il s’agit là de ne pas abîmer la récolte suivante. Un procédé 100% responsable qui ne requiert aucun abattage de l’arbre et préserve ainsi la forêt. De plus, il faut savoir qu’un chêne-liège « exploité » absorbe 2,5 à 4 fois plus de CO2 qu’un arbre non exploité. Un vrai bienfait pour la planète.
Dans la nature, il protège l’arbre des insectes, du froid et des intempéries. Des qualités qui s’exportent à merveille, en ville, dans la conception de maisons écolos. Résistant à l’eau, le liège est un très bon isolant thermique, acoustique mais aussi vibratoire. Son autre point fort : la légèreté permet de le transformer en panneau d’isolation ou en revêtement pour les murs et les sols.
Au quotidien, le liège se décline chez IKEA en dessous de plat (HEAT, 1,99 euros), en panneaux d’affichage (VÄGGIS, 4,99 euros) mais aussi en protection pour le sol (KOLON, 29,99 euros). Et on ne le sait pas assez mais le liège peut aussi enlever les taches d’eau et de vin sur un meuble en bois ciré non vernis, combattre les mauvaises odeurs du frigo et même conserver les fruits plus longtemps.
Alors, qui est le meilleur ambassadeur de l’année de la forêt ? Le liège, bien sûr !
Un sac de caisse en plastique est fabriqué en 1 seconde, a une durée moyenne d’utilisation de 20 minutes et mettrait 400 ans à se décomposer dans la nature. Quand il ne finit pas tout simplement dans l’océan.
A ce rythme, il devient urgent d’accélérer les bonnes résolutions. Il est par exemple possible de rendre biodégradables les sacs plastiques jetables en introduisant un produit pro-dégradant lors de leur fabrication. Cet agent leur permettra d’être absorbés par les micro-organismes de l’environnement et donc de disparaitre complètement au bout d’un an. Problème : les fines particules plastiques se retrouvent dans la nature. Il existe aussi des sacs en amidon de maïs qui sont composés de matières végétales à 30% et de… plastique à 70%.
De son côté, IKEA a décidé depuis longtemps de proposer aux clients un sac réutilisable suffisamment solide pour supporter de nombreuses utilisations quotidiennes, c’est le fameux sac FRAKTA bleu. C’est le même que le sac jaune prêté pour faire ses achats dans tous les magasins de l’enseigne. Comme lui, il est recyclable, lavable à l’eau et peut supporter un poids de 25 kilos.
De plus ce sac est échangeable à vie aux caisses des magasins. Il suffit de ramener l’ancien pour en avoir un nouveau. Le lancement de ce produit par IKEA a fait cas d’école et depuis d’autres enseignes nationales proposent également des sacs réutilisables. Quant à nos sacs jetables, ils sont tous en papier donc recyclables et biodégradables. On n’arrête pas l’écologie.

En hiver, nos jardins sont exposés à tous les vents. En cette période pré-hivernale, il est important de bien les chouchouter pour passer ce cap difficile.
S’il y a une saison pour laquelle il faut bien protéger son jardin, c’est bien l’hiver à cause du froid, mais surtout du risque de gel. En cas de gelée, l’eau présente dans la sève se cristallise, ce qui provoque une augmentation du volume de la sève et fait éclater les cellules.
Les plantes ne sont pas égales devant l’hiver. Il est ainsi primordial de protéger certains feuillus persistants qui ne perdent pas leurs feuilles et sont beaucoup plus sensibles au gel que les plantes caduques. Les plantes les plus fragiles ? Les agrumes, les plantes tropicales et celles en pot. Pour les protéger, il existe des « voiles d’hivernage » à mettre sur les plantes. Ils font gagner environ 4 degrés supplémentaires tout en étant micro-respirant.
Pour les plantes en terre, mettez des feuilles ou de la paille autour de leurs pieds pour les aider à emmagasiner de la chaleur. Si vous avez un bassin d’eau avec des poissons, veillez à casser la glace tous les jours afin que ces derniers puissent respirer à la surface. En revanche, la plupart des plantes d’eau résistent généralement bien à l’hiver.
Autre idée déco pour le jardin : si vous avez la possibilité d’offrir une taille automnale à vos végétaux en bosquet, faites-le car lorsque la végétation est très dense, chaque plante reçoit moins de lumière. L’automne est enfin une bonne période pour planter car les végétaux poussent bien et ne sont pas brûlés par le soleil de l’été. A vous de jouer !

Chez IKEA la filière coton est un modèle de production écolo. Basé sur le respect de l’environnement, la production de cette matière première s’avère de plus en plus durable.

Normalement pour 1 kilo de coton il faut 5260 litres d’eau et quantités de produits chimiques. C’est pour cette raison que IKEA privilégie les filières qui utilisent les techniques issues du développement durable pour produire son coton. Concrètement la quantité d’eau nécessaire à été réduite de moitié et l’utilisation d’engrais chimique de plus d’un tiers sur ces parcelles.
La part de coton issu de filière respectant les principes durables dans les produits IKEA a plus que doublé entre 2009 et 2010. Rien que pour l’année dernière 25.500 tonnes de coton a été acheté aux agriculteurs participant à nos projets mais ce n’est pas suffisant pour nous.
Le groupe est à l’initiative du projet Better Coton Initiative, une organisation mondiale multipartite qui vise à améliorer la production cotonnière pour les personnes qui le produisent, et pour l’environnement. La rigueur du contrôle environnemental et social permet de certifier que tout le coton produit par IKEA en 2015 sera issu de filières durables. L’enseigne appuyé par des experts du WWF a formé plus de 450 paysans rien qu’en 2005.
Une autre solution d’avenir que l’on développe est de mélanger le coton à d’autres fibres naturelles dont la culture préserve l’environnement. Le lin est de plus en plus utilisé de même que les dérivés de fibre de cellulose comme le lyocell, fabriqué à partir de feuillus, d’eucalyptus et de bambou. Vos textiles n’ont pas finis de vous dorloter chez IKEA!
Méconnu par rapport au coton, le lin est pourtant bien plus écologique. Utilisé sous la forme de textile ou d’huile, il a un tas d’avantages : en peinture, il adhère facilement et en textile, il n’irrite pas la peau et favorise même le sommeil.

Dans la culture du lin, rien ne se perd ! De la plante, on extrait les anas (utilisés pour des panneaux agglomérés), les étoupes (pour des tissus grossiers), les graines (pour l’huile, la peinture, ou l’alimentation) et les fibres longues pour l’habillement ou le linge de maison. Dans les champs, les vertus écologiques du lin ne manquent pas : il pousse localement (en Normandie, aux Pays-Bas et en Belgique), rapidement et avec peu d’eau.
Comment utiliser cette plante à la maison ? Côté déco, on commence par la peinture. Pour profiter au maximum des bienfaits de la plante, choisissez une peinture à base d’huile de lin. Elle sèchera rapidement, sera résistante et souple, et adhèrera facilement aux métaux. Chez IKEA, optez ainsi pour la peinture BEHANDLA (3,99 €), à base d’huile de lin, d’huile pour bois et de pigments.
Pour votre linge de chambre aussi, essayez le lin : il est connu pour favoriser le repos. Dormir dans des draps de lin serait ainsi plus réparateur, le sommeil étant plus profond et le nombre de changements de position moins nombreux. IKEA propose des housses de coussin AINA (6,99 €) et des rideaux STOCKHOLM BLAD (75 €), tous deux composés à 55% de lin et à 45% de coton. Vous souhaitez faire votre housse de couette vous-même ? Le tissu RAGNA (3,50 € le mètre), composé de 56% de lin et 44% de coton, sera votre allié.
Coussins, draps, torchons, vêtements… n’hésitez plus, adoptez le lin pour votre lin-ge !