Tous les billets postés dans la catégorie Vivre autrement

29
nov

Un Noël écolo, ça se prépare !

On attend toujours Noël avec impatience. Chaque année, c’est la même rengaine : invitations à envoyer, menu à élaborer, choix des cadeaux… Voici des conseils pour organiser votre Noël écolo.

Le réveillon approche, il faut vite prévenir les invités que la fête aura lieu chez vous. A la place des invitations postales, pourquoi ne pas se la jouer 2.0 et passer à l’électronique ? En effet, nul besoin d’autant de papier, d’encre, de timbre ou encore de transport. Et les bénéfices ne sont pas qu’environnementaux puisque cette méthode permet aussi d’alléger votre porte-monnaie, tout en conservant votre créativité et en surprenant vos convives.

D’ailleurs, toutes ces bouches, il faudra les nourrir et cette année on opte pour un menu local et de saison. Pas question de servir des fraises d’Espagne en dessert ! Le bon geste ? Aller au marché deux semaines avant le grand soir et de repérer les fruits, légumes, poissons et viandes de saison -que l’on pourra commander à son boucher. C’est seulement en fonction de ce qu’il y a sur les étales que l’on pourra élaborer le repas, tout en privilégiant les produits certifiés bio.

Maintenant, passons à l’attraction principale de la soirée : les cadeaux. Cette année, pensez aux offrandes dématérialisées, comme des places de concert, de théâtre ou une carte de cinéma. Pour les autres cadeaux, il est important de faire attention à leur impact environnemental en regardant leurs composants, leur mode de transport et l’alimentation en énergies qu’ils nécessitent. Et lorsque qu’il s’agit d’aller les chercher, on pense à son cabas afin d’éviter l’utilisation de sacs jetables.

Cerise sur la bûche : pensez à laisser un peu d’espace au Père Noël en ramonant votre cheminée. Chaque année, leur mauvaise aération entraine 5000 intoxications. Il serait bête d’arrêter Santa Clause dans sa livraison !

25
nov

Comment réduire ses déchets

C’est la Semaine européenne de la réduction des déchets. L’occasion de se pencher sur nos poubelles qui débordent et de trouver des idées déco écologiques : chaque Français plus de 350kg de déchets ménagers, selon l’ADEME. Comment faire baisser la balance ?

Vous utilisez des sacs réutilisables pour faire vos courses ? C’est un bon début pour réduire la quantité de vos déchets. Pour aller plus loin, faites la traque aux emballages. Vous pouvez ainsi acheter vos céréales ou légumineuses en vrac, ou acheter des grands formats économiques, pour le fromage blanc par exemple. Autre piste intéressante : les recharges pour les produits cosmétiques ou ménagers. Vous pouvez aussi remplacer vos piles, très polluantes, par des modèles rechargeables et réutilisables plusieurs centaines de fois.

Au quotidien, réduisez autant que possible les impressions papier. Préférez la lecture sur écran. Au bureau, pensez également à apporter une tasse, au lieu de cumuler les gobelets en plastique.

En cuisine, créer de nouvelles recettes avec les restes de plats cuisinés et les fonds de placards, c’est bien. Mais cuisiner avec ce que l’on a l’habitude de jeter, comme les fanes de radis et les pelures d’oranges et de pommes, c’est encore mieux. A vous de les accomoder sous forme de soupe ou encore de beignets. A moins que vous préfériez les composter. Plus d’excuses, il existe désormais des boîtes à compost pour appartement. Rassurez-vous,  aucune nuisance olfactive ne s’en dégage. Et vous aurez ainsi de l’engrais naturel pour vos plantes.

Enfin, n’oubliez pas que le meilleur déchet est toujours celui qu’on ne produit pas. A bon entendeur !

18
nov

Manger moins de viande

De plus en plus de Français choisissent le végétarisme. Sans aller jusqu’à se priver totalement de viande, pourquoi et comment diminuer sa consommation ?


En moyenne, les Français mangent deux viandes rouges par semaine. Rien qui, jusque-là, puisse porter atteinte à leur santé. En effet, c’est la surconsommation de viande de bœuf, de cheval, de canard ou de mouton qui est pointée du doigt. Elle favoriserait l’apparition de certains cancers, notamment celui du colon. Ce qui est sûr, c’est l’impact négatif de la production de viande ruminante sur l’environnement. Une industrie qui émettrait de 11 à 18% des gaz à effet de serre, au niveau planétaire selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Comment éviter les carences ? Le tout est de savoir retrouver lipides, glucides et protéines au sein des céréales, des racines ou des fruits et légumes. Sans oublier un apport en compléments alimentaires lorsque cela est nécessaire, notamment en vitamines B12 et D, en calcium ou en fer, que l’on retrouve essentiellement dans le lait et les œufs.

Au quotidien, comment changer ses habitudes ? Aujourd’hui, de plus en plus de restaurants proposent des menus végétariens, comme le chef Alain Ducasse qui souhaite «faire devenir la protéine animale un accessoire ». Une protéine qui peut très bien être compensée par sa cousine, la protéine végétale. En effet, le tofu, les pois chiches, les lentilles ou encore le soja en regorgent. Ces aliments se cuisinent à toutes les sauces : soupe de pois chiche, falafels, salade de lentilles, haricots rouges en purée à la noix, crème de tofu soyeux à la framboise… Pour commencer, remplacez donc la viande dans vos plats de tous les jours. Dans une quiche lorraine, par exemple, exit les lardons, vive le tofu fumé !

8
nov

Se chauffer sans faire surchauffer sa facture

L’hiver arrive à grands pas. Vous voyez déjà votre facture énergétique grimper ? Voici quelques conseils pour affronter le froid en limitant les frais.


Selon l’INSEE, 25% des Français estiment que « leur logement est difficile à chauffer ». Tout le monde n’a pas en effet une habitation construite avec des matériaux et des techniques économes en énergies.

Première astuce : installez une plaque d’aluminium juste derrière vos radiateurs afin que la chaleur de ces derniers ne soit pas absorbée par le mur. Pensez aussi à bien isoler vos combles et votre grenier pour éviter toute perte de chaleur.

Au quotidien, fermez les volets dès que la nuit commence à tomber. La journée, ne les ouvrez pas pour les pièces que vous n’utilisez pas, comme la chambre d’amis.  Ils représentent en effet une couche supplémentaire de « protection » entre l’air froid et l’intérieur.  De même, n’allumez pas les radiateurs dans les pièces où vous ne restez pas plus de dix minutes.

N’hésitez pas à bien aérer la salle de bain et la cuisine car une humidité trop importante réduit d’autant la chaleur. Autre solution : mettre des tapis ou de la moquette pour bien isoler le sol. Ils emmagasinent une importante quantité de chaleur, puis la restituent à mesure que l’air ambiant se refroidit, notamment si vous éteignez les radiateurs la nuit. Voilà pour les particuliers.

Chez les professionnels aussi, on mise sur les économies d’énergies l’hiver. Les chaudières à bois du magasin IKEA de Reims font ainsi économiser 30 000 euros par an sur la facture énergétique du site. Le surcoût lié à l’installation d’une chaufferie bois sera ainsi compensé en moins de six ans. Au passage, 200 tonnes de CO2 par an qui ne sont plus rejetées dans la nature par rapport à l’ancienne installation à gaz.

Le magasin IKEA de Caen et le dépôt de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) se chauffent eux aussi sur le même principe. Dans ce dernier, cela permettra de diminuer la facture globale de gaz d’IKEA en France de 20%, soit 1250 tonnes d’émissions de CO2 en moins par an.

4
nov

Surfer sur le web sans polluer

Utiliser Internet génère une pollution importante, liée principalement à la consommation électrique. Il existe néanmoins des solutions simples pour réduire notre impact écologique.


Internet a pris une place considérable dans notre vie quotidienne. Les Français sont ainsi 42 millions à se connecter tous les jours, en moyenne pendant plus de trois heures. Un trafic important qui pose des questions environnementales. Pourtant, il est facile de réduire l’empreinte carbone de nos connections sur le web.

Pour cela, il est tout d’abord primordial de mieux cibler nos recherches. Comment ? En choisissant bien les mots clés que nous rentrons dans les moteurs de recherches. Plus vous êtes précis dans le libellé, moins il y aura de pages inutiles qui gaspilleront de l’énergie au niveau des serveurs, du réseau et de votre ordinateur. Vous y gagnerez aussi du temps.

De même, plutôt que de relancer une recherche déjà effectuée, il vaut mieux privilégier les icônes suivant/précédent, les anciennes pages restant en mémoire. N’hésitez pas également à mettre les sites que vous consultés le plus dans votre liste de « favoris » pour éviter d’avoir à repasser par un moteur de recherche pour les retrouver.

Concernant les mails, plus la pièce-jointe est lourde, plus vous polluez. Contrairement à ce que l’on croit, il n’est pas toujours plus écolo de consulter des documents en ligne plutôt que de les imprimer pour les lire. Rester plus de trois minutes sur la même page pollue davantage que d’imprimer recto-verso en noir et blanc, selon une étude de l‘Ademe. Le WIFI consomme enfin plus d’énergie que la transmission par câble Ethernet. A privilégier donc !

2
nov

Faites des économies, récupérez l’eau de pluie

Pourquoi consommer de l’eau potable, payante, alors que vous pourriez très bien utiliser l’eau de pluie pour entretenir votre jardin et même votre maison ? Depuis trente ans, les récupérateurs d’eau de pluie s’améliorent. Aujourd’hui, tout le monde s’y met !  Le magasin IKEA Caen, qui ouvre aujourd’hui possède d’ailleurs un récupérateur d’eau de pluie pour l’eau des sanitaires.


En France, un adulte consomme plus de 100 litres d’eau potable pour ses besoins quotidiens, dont 30% sont dédiés aux WC et à la lessive*. Cette consommation d’eau, qui ne nécessite pas d’être potable, a un coût. Cela représente environ 100 euros par an pour deux adultes vivant en maison avec un petit jardin.

Une dépense qui pourrait être évitée grâce à l’achat d’un récupérateur d’eau de pluie. Au même prix, il est en effet possible de trouver un équipement de taille moyenne, avec une capacité de 350 litres, utilisable durant plusieurs années. Côté budget, vous trouverez des modèles à partir de 50 euros, sachant que pour les plus grosses cuves, les prix peuvent grimper jusqu’à des milliers d’euros.

L’installation est simplissime : après avoir adossé le contenant au mur de votre maison, il suffit de le connecter par un tuyau à la gouttière. Vous pourrez alors ajouter à votre connexion un filtre anti-impuretés afin de laisser de côté les feuilles et autres plumes de pigeon tombées sur le toit.

L’eau de pluie, stockée dans votre récupérateur, pourra ensuite être brassée à l’aide d’une pompe à énergie solaire afin de prévenir le gèle de l’hiver ou d’éviter qu’elle croupisse l’été. Ensuite, il n’y à qu’à se servir. Et pour ceux qui ne veulent pas de frais supplémentaire, une petite vidange suffit.

Grâce au récupérateur d’eau de pluie, devenez indépendant face aux restrictions d’eau dans votre région et bénéficiez d’un crédit d’impôt de 25% mis en place pour nous incitez à consommer moins.

*Selon le simulateur de l’Office international de l’eau http://www.oieau.fr/spip.php?breve13

28
oct

Un repas bio à la cantine

Le Grenelle de l’environnement rédigé par Nicolas Hulot imposait un minimum de 20% de produits bio dans les cantines en 2012. Le hic ? Nous en sommes actuellement en moyenne à moins de 2% selon WWF.


C’est ce constat d’échec qui a d’ailleurs poussé l’organisation à lancer une campagne sur le bio à la cantine intitulé naturellement « Oui au bio à la cantine » fin 2009 et reconduite cette année. La France est très loin derrière le leader européen du bio à la cantine, l’Italie, où près de la moitié des repas servis dans les écoles sont labellisés bio. La cause de ce bon résultat est simple : ce pays a voté une loi qui impose au moins un produit biologique dans chaque repas de la restauration scolaire.

Revenons en France. Les cantines proposant du bio sont peu nombreuses, mais des initiatives se sont déjà mises en place. Dans certains établissements, des repas bio sont proposés plusieurs fois par semaines. Au lycée Malesherbes de Caen, trois déjeuners par semaine sont bio. A l’école primaire de Saint Martin en Vercors, les repas sont quasi tous bio. A Marseille, un arrêté municipal à été pris pour que 30% des repas soit bio d’ici 2013.

Des efforts sont donc réalisés malgré le peu de producteurs biologiques en France : ils représentent en effet à peine 3% des terres agricoles et satisfont seulement 40% de la demande nationale.

Chez IKEA, nous n’avons pas attendu des lois ou des quotas pour mettre le bio à la carte.  Nous proposons, depuis plusieurs années déjà, un repas entièrement bio pour les enfants dans les restaurants de nos magasins. Cerise sur le gâteau : son prix de 2,90 euros ! Qui a dit que bien manger devait forcément coûter cher ?

11
oct

Des sacs plastiques ….. durables !

Un sac de caisse en plastique est fabriqué en 1 seconde, a une durée moyenne d’utilisation de 20 minutes et mettrait 400 ans à se décomposer dans la nature. Quand il ne finit pas tout simplement dans l’océan.

A ce rythme, il devient urgent d’accélérer les bonnes résolutions. Il est par exemple possible de rendre biodégradables les sacs plastiques jetables en introduisant un produit pro-dégradant lors de leur fabrication. Cet agent leur permettra d’être absorbés par les micro-organismes de l’environnement et donc de disparaitre complètement au bout d’un an. Problème : les fines particules plastiques se retrouvent dans la nature. Il existe aussi des sacs en amidon de maïs qui sont composés de matières végétales à 30% et de… plastique à 70%.

De son côté, IKEA a décidé depuis longtemps de proposer aux clients un sac réutilisable suffisamment solide pour supporter de nombreuses utilisations quotidiennes, c’est le fameux sac FRAKTA bleu. C’est le même que le sac jaune prêté pour faire ses achats dans tous les magasins de l’enseigne. Comme lui, il est recyclable, lavable à l’eau et peut supporter un poids de 25 kilos.

De plus ce sac est échangeable à vie aux caisses des magasins. Il suffit de ramener l’ancien pour en avoir un nouveau. Le lancement de ce produit par IKEA a fait cas d’école et depuis d’autres enseignes nationales proposent également des sacs réutilisables. Quant à nos sacs jetables, ils sont tous en papier donc recyclables et biodégradables. On n’arrête pas l’écologie.

27
sept

La filière coton de plus en plus durable !

Chez IKEA la filière coton est un modèle de production écolo. Basé sur le respect de l’environnement, la production de cette matière première s’avère de plus en plus durable.


Normalement pour 1 kilo de coton il faut 5260 litres d’eau et quantités de produits chimiques. C’est  pour cette raison que IKEA privilégie les filières qui utilisent les techniques issues du développement durable pour produire son coton. Concrètement la quantité d’eau nécessaire à été réduite de moitié et l’utilisation d’engrais chimique de plus d’un tiers sur ces parcelles.

La part de coton issu de filière respectant les principes durables dans les produits IKEA a plus que doublé entre 2009 et 2010. Rien que pour l’année dernière 25.500 tonnes de coton a été acheté aux agriculteurs participant à nos projets mais ce n’est pas suffisant pour nous.

Le groupe est à l’initiative du projet Better Coton Initiative, une organisation mondiale multipartite qui vise à améliorer la production cotonnière pour les personnes qui le produisent, et pour l’environnement.  La rigueur du contrôle environnemental et social permet de certifier que tout le coton produit par IKEA en 2015 sera issu de filières durables. L’enseigne appuyé par des experts du WWF a formé plus de 450 paysans rien qu’en 2005.

Une autre solution d’avenir que l’on développe est de mélanger le coton à d’autres fibres naturelles dont la culture préserve l’environnement. Le lin est de plus en plus utilisé de même que les dérivés de fibre de cellulose comme le lyocell, fabriqué à partir de feuillus, d’eucalyptus et de bambou. Vos textiles n’ont pas finis de vous dorloter chez IKEA!

23
sept

Le lin sous toutes ses coutures

Méconnu par rapport au coton, le lin est pourtant bien plus écologique. Utilisé sous la forme de textile ou d’huile, il a un tas d’avantages : en peinture, il adhère facilement et en textile, il n’irrite pas la peau et favorise même le sommeil.

Dans la culture du lin, rien ne se perd ! De la plante, on extrait les anas (utilisés pour des panneaux agglomérés), les étoupes (pour des tissus grossiers), les graines (pour l’huile, la peinture, ou l’alimentation) et les fibres longues pour l’habillement ou le linge de maison. Dans les champs, les vertus écologiques du lin ne manquent pas : il pousse localement (en Normandie, aux Pays-Bas et en Belgique), rapidement et avec peu d’eau.

Comment utiliser cette plante à la maison ? Côté déco, on commence par la peinture. Pour profiter au maximum des bienfaits de la plante, choisissez une peinture à base d’huile de lin. Elle sèchera rapidement, sera résistante et souple, et adhèrera facilement aux métaux. Chez IKEA, optez ainsi pour la peinture BEHANDLA (3,99 €), à base d’huile de lin, d’huile pour bois et de pigments.

Pour votre linge de chambre aussi, essayez le lin : il est connu pour favoriser le repos. Dormir dans des draps de lin serait ainsi plus réparateur, le sommeil étant plus profond et le nombre de changements de position moins nombreux. IKEA propose des housses de coussin AINA (6,99 €) et des rideaux STOCKHOLM BLAD (75 €), tous deux composés à 55% de lin et à 45% de coton. Vous souhaitez faire votre housse de couette vous-même ? Le tissu RAGNA (3,50 € le mètre), composé de 56% de lin et 44% de coton, sera votre allié.

Coussins, draps, torchons, vêtements… n’hésitez plus, adoptez le lin pour votre lin-ge !

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